Le fix Netflix: Dogs

La série documentaire à regarder en famille, de préférence en flattant son chien ou, en cas de besoin, celui du voisin. Prévoir une boîte de Kleenex pour essuyer les débordements d’émotion.
photo Marcus Wallis



Dogs devrait en fait s’appeler Dogs & Humans, parce que la série ne se contente pas de dépeindre la grâce, l’intelligence, la sagesse et l’empathie de nos amis chiens: elle s’attarde plutôt sur le lien si fort qui nous unit à ces remarquables compagnons de vie. Le premier épisode tourne autour de Corinne, une jeune fille gravement épileptique en attente d’un chien d’aide. L’arrivée de Rory, un grand caniche rassurant, changera non seulement sa vie en lui rendant son indépendance, mais aussi celle de sa famille. Le second raconte l’histoire d’Ayam, un jeune réfugié syrien qui vit seul à Berlin depuis deux ans et qui tente à tout prix de faire venir à lui son beau Zeus, un Husky qu’il a été contraint de laisser derrière lui avec un ami. Les Kleenex, c’est pour la scène des retrouvailles à l’aéroport. Les autres épisodes nous transportent en Italie, sur le lac de Côme, où le bon vieux Ice accompagne son maître à la pêche; au Japon, où l’on suit deux artistes toiletteurs passionnés; et ainsi de suite. À travers ces histoires, Dogs explore des thèmes comme la solitude, l’impuissance, la souffrance. Et démontre que les chiens sont des membres à part entière de nos clans, de nos familles. Un fait indéniable que même les cat people les plus endurcis comprendront en visionnant cette série.

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